27.12.2010
DIJON: FRTP : La profession a résisté à la crise économique mondiale
En 2009, en Bourgogne, l’activité des travaux publics a faiblement reculé, le montant des travaux réalisés par des entreprises bourguignonnes étant passé de 1,06 milliard d’euros en 2008 à 965 millions d’euros.
Le constat est unanime à la Fédération Régionale des Travaux Publics de Bourgogne : la crise a frappé les entreprises mais avec un décalage. Ainsi, en 2008, la profession a été relativement épargnée car, par chance, la profession travaille avec une perspective à moyen terme. En revanche, depuis juillet 2009, la FRTP constate une réelle chute qui, en 2010, s’est traduite par un gel des embauches et une forte baisse de l’activité des intérimaires. Le plan de relance a permis d’amortir le choc. Toutefois, les patrons du secteur s'inquiètent. Pour eux, la France vit à crédit depuis 35 ans, depuis 1976 où, pour la première fois, l’État a adopté un budget en déséquilibre. «Ça n’est pas une solution pérenne. La situation de la France ne sera bonne que lorsque l’activité standard aura repris le dessus. C’est vrai pour les travaux publics, c’est vrai aussi pour le secteur automobile, aidé par la prime à la casse» insiste Francis Pennequin, le Président de la FRTP Bourgogne.
1° Investir dans la rénovation des réseaux d'assainissement
La commande privée, qui d'ordinaire représente 25 % de l'activité, a dramatiquement reculé. Les travaux de voirie dans les lotissements privés sont quasiment inexistants. La construction des logements (20 % de l’activité des TP), ne suit pas la demande, en forte hausse depuis dix ans, liée notamment à l'éclatement des familles. A ce jour, les TP de Bourgogne tirent principalement leur activité des grands chantiers d’infrastructures de transport. Ainsi, les projets LINO et deuxième phase branche Est de la LGV Rhin-Rhône doivent prochainement redémarrer, après un certain retard à l'allumage tandis que de nombreux projets, vitaux aux yeux de la profession, sont abandonnés. Exemple avec le creusement du canal Seine-Nord, inscrit au plan de relance qui a disparu des grands projets structurants.
La FRTP dénonce également l'abandon de grands projets autoroutiers, délaissés sous la pression des défenseurs de l'environnement. Comment faire pour concilier rapidité des transports et environnement. Aujourd'hui, seul le TGV permet de se déplacer très vite tout en respectant les canons du Grenelle de l'Environnement. Les deux branches complémentaires du LGV Rhin-Rhône n’émergent pas. Outre les réseaux autoroutier et ferré, la Fédération souhaite que les élus de Bourgogne se penchent sur les réseaux, notamment d’eau potable, dont les canalisations ont 75 ans d’âge ! «La vétusté des installations est responsable de 35 % des pertes d’eau. L’économie réalisée, si l’on mettait l’ensemble du réseau à niveau, est elle-même une source de financement de l’investissement. C’est un devoir écologique que de préserver la ressource en eau. C’est un problème bien plus important que l’accès aux énergies fossiles. Je souhaiterais également qu’une vraie politique soit déployée pour développer les voies d’eau qui sont économiquement compétitives pour le territoire et acceptables d'un point de vue écologique» indique encore Francis Pennequin.
2° En Bourgogne, le tramway tire l'activité des TP
Le tramway est un chantier indispensable pour le secteur des TP. Certes, il occupera les entreprises des TP, installées sur l’aire dijonnaise, à hauteur de 20 % pendant deux ans. Mais dans les autres départements, la situation est dramatique. Depuis deux ans, le conseil général de Saône-et-Loire a rayé d'un trait de plume tout investissement dans les infrastructures routières, notamment la RCEA dont le besoin impérieux est confronté à des considérations politique et écologique, des questions qui échappent à la profession. Tandis qu'on affiche, avec la plus grande indécence, le nombre de morts sur des pancartes. Enfin, les élus ont une responsabilité pour maintenir l’emploi. Les collectivités assurent 75 % de l'activité dans les TP. Pour 100.000 euros investis, ce sont trois emplois qui sont financés dans ces métiers et un emploi induit dans des métiers connexes. Francis Pennequin rappelait, lors de la dernière AG de la Fédération, le 3 décembre à Dijon : «La profession a fait l’effort, malgré la situation, pour maintenir le nombre des jeunes en apprentissage dans les TP. Elle ne baisse pas la garde, au contraire, elle continue même à former les salariés pour ne pas licencier».
10:09 Publié dans économie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : frtp, jacotot, dieuaide, bourgogne, tgv, rcea, tramway, dijon
19.04.2010
NIMES : Sandra Ferrier : "Je remercie M. Jean-Philippe Girard, le Président de la Fédération des Banques Populaires".
Pour mémoire, souvenons-nous que Sandra Ferrier-Prone avait écrit au Président Sarkozy, lui lançant un véritable SOS pour sauver son entreprise de plomberie. «Aidez moi, Monsieur le Président ! Dites aux banques de faire leur métier et de nous prêter ces quelques milliers d'euros qui nous font tant défaut».
A cette supplique, Nicolas Sarkozy avait répondu en transmettant le dossier au Médiateur de la République et au Préfet du Gard.
Depuis, fort heureusement, le dossier de Sandra a évolué dans le bon sens, grâce à l'intervention très rapide et efficace de Jean-Philippe Girard, le Président de la Fédération Nationale des Banques Populaire et PDG de la société EUROGERM à Dijon (Côte d'Or). Alerté sur le cas de Sandra Ferrier, Jean-Philippe Girard a répondu en moins de cinq minutes à un courriel présentant le dossier de la jeune femme.
Et la Banque Populaire a réagit, suite à cette intervention du patron de la Fédération des Banques Populaires, en moins de 24 heures.
Résultat : alors que la jeune chef d'entreprise réclamait, en vain depuis des des mois, un plan d'apurement de sa dette et un rééchelonnement sur deux ans, les temps de donner un peu d'oxygène à sa PME, ce plan lui était refusé par la Banque Populaire de sa région. « Suite à l'intervention de Jean-Philippe Girard, le dossier a été rapidement débloqué puisque la jeune femme a enfin reçu un accord de la BP pour ce fameux plan d'apurement. Le tout en moins d'une semaine. Miracle sur toute la ligne et grand merci à M. Jean-Philippe Girard pour sa bienveillance ! Comme quoi, il vaut mieux d'adressser au Bon Dieu qu'à ses Saints !» raconte, encore sous le choc de la bonne nouvelle, Sandra Ferrier.
Le cas de Sandra Ferrier et de sa PME illustrait, oh! combien, l'attitude de certaines banques qui jouent contre l'emploi en France, contre les Français, et finalement contre la France !
Autre bonne nouvelle : la jeune femme a un bon retour de ses démarches du côté du Crédit Agricole. Pour l'instant, elle est toujours dans l'attente d'un prêt de restructuration ou de l'ouverture d'une ligne d'escompte, ce qui lui permettrait de passer les mois les plus difficiles en attendant le paiement des factures de ses clients.
En octobre 2005 quand elle créée sa boîte, elle démontre clairement dans son Business Plan toute la valeur de sa PME : une embauche pour 2 ans, avec son mari (expérience chez ses parents). La future structure est établie en fonction d’une personne active (charges, salaires, 1 véhicule…). CA prévu de 70 000 pour 15 mois. Aucune aide à la création car elle n'est restée que 10 jours au chômage (lui a t-on répondu).
«En fait, le point positif de mon entreprise est vite devenu négatif : elle s’est trop vite développée à cause d'un portefeuille de clientèle plus important que prévu. Ce qui a nécessité des embauches supplémentaires (avec un effectif de 7 personnes en 2007), quatre véhicules en plus. Donc des charges supplémentaires…Si l'on tient aux chiffres, ils sont tout autant élogieux avec un CA réalisé en 2005 / 2006 de 262 000 € et un CA en 2007 de 371 000 €».
Résultat deux ans plus tard : «la situation est elle, que je connais un déséquilibre entre mon CA et ma trésorerie. Il suffit qu’une partie importante de mes paiements clients soit en retard pour que la PME se retrouve en difficulté financière».
Conséquence immédiate : une mauvaise cotation à la Banque de France.
La Banque Populaire lui refusait toute possibilité de restructurer sa dette arguant de cette mauvaise cotation. Certes, ses deux premiers bilans étaient en perte. Mais son comptable a établi une situation au 31 juin 2008. Le compte de résultat est en bénéfice. Elle réclamait une nouvelle analyse de sa requête, vu l'urgence de la situation.
Pour tout dire, elle ne comprenait pas l'attitude de certaines banques car le Président Sarkozy leur a demandé à huit reprises d’aider les PME. «J’ai même rencontré le Directeur de La Banque de France de Nîmes : il m'a affirmé qu’il fallait qu’une banque me fasse confiance car mon entreprise était saine».
Depuis plusieurs semaines, la jeune femme fait le tour des banques et des courtiers pour décrocher ce prêt salvateur. Elle n'a essuyé que des refus malgré un carnet de commandes plein à craquer jusqu'à fin 2010. En réalité, il lui manque un vrai système bancaire qui lui permettrait d'attendre les rentrées de ses factures-clients.
Et pour faire face à ses échéances, la PME doit compter sur les fournisseurs et les clients qui jouent le rôle de banquier pour l'entreprise puisque les banques ne veulent plus faire leur métier de banquier !
> 143 chemin de Sarrafont
> 30114 NAGES et SOLORGUES
>
> Tel : 04 66 73 36 26
17:47 Publié dans économie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : nimes, sandra ferrier, jean-philippe girard, banques populaires, frais bancaires abusifs
07.04.2010
Roc Laissagais (Aveyron) : Rentrée ensoleillée pour le Team Offroad !
Pour la première fois, 3 pilotes du Team Offroad se sont élancés, en ce week-end de Pâques, sur les chemins boueux et rocailleux du ROC LAISSAGAIS. Cette grande classique internationale, qui a accueilli en 19 ans d'existence les plus grands noms du VTT, s'est courue sous un ciel menaçant.
Le dimanche, en milieu de matinée, les trois coureurs du Team Offroad ont pris place sur la 5ème ligne de départ de l'épreuve reine du week-end, longue de 50 km. Sur ce début de course goudronné et légèrement en bosse, Dorian Lagier a rapidement pris ses marques dans le groupe de tête composé d'une quinzaine de compétiteurs. Un peu plus loin derrière, Grégory Maillot et Thibaud Lhenry ont tenté de remonter sur ce groupe d'échappés. Thibaud Lhenry a progressivement rattrapé ses concurrents jusqu'à atteindre la 18ème place, avant de se laisser distancer dans les 30 dernières minutes de course. Grégory Maillot l'a alors rejoint, les deux coéquipiers ont entamé ensemble la dernière descente vers l'arrivée et ont terminé main dans la main pour la 23ème place (10ème espoir). Quant à Dorian Lagier, il termine cette course qui comptait une centaine de participants, en 12ème position (6ème espoir).
" Les trois pilotes du Team restent très satisfaits de leurs performances. Dorian Lagier s'est fait plaisir, Thibaud Lhenry a pris confiance. Malgré le froid dont il n'est pas habitué sur l'ile de la Réunion, Grégory Maillot constate de beaux progrès dans sa gestion de course, d'autant plus que le vainqueur de la première manche de la Coupe de France dans la catégorie Open Régionaux, termine 2 minutes derrière lui" raconte Joël Petit, en charge des relations avec la presse.
Déjà, sous le soleil azuréen de St Raphaël (Var), les coureurs du Team Offroad avaient participé à la première manche de la Coupe de France VTT. Sur un parcours plaisant, plus roulant que les années précédentes, les coureurs s'en sont donné à cœur joie et ont réalisé de belles performances.
Grégory Maillot et Yann Vaxillaire ont ouvert le bal le samedi dans la catégorie Open Régionaux. Le premier a pris un départ en milieu de peloton avant d'être victime d'une crevaison. C'est grâce à une belle remontée que le jeune réunionnais a terminé 3ème d'une course qui comptait 170 participants. Satisfait de sa course, Grégory Maillot qui avait pris la 30ème place l'an passé, estime que ses progrès sont remarquables. Quant à Yann Vaxillaire qui est parti plus prudemment, il a lui aussi réalisée une belle performance puisqu'il termine en 19ème position. Un peu plus tard dans la journée, Elodie Lhenry a pris le départ pour la course Juniors Filles. " Efficace dans la première partie de la course, elle s'est progressivement fait décrocher par les premières sur une portion de route. Déçue de sa 10ème place, Elodie Lhenry estime qu'elle a encore une marge de progression pour la suite de la saison. Enfin, la journée du samedi s'est achevée par la victoire écrasante de Jean Malot dans la catégorie Master3. Dès le départ, le doyen du Team Offroad a pris la tête et a terminé sa course avec deux minutes d'avance sur le second "se souvient Joël Petit.
De bonne heure le dimanche matin, Félix Lhenry, d'une motivation débordante, s'est engagé pour l'épreuve des Cadets. Après un départ très rapide, il a bataillé pendant près d'une heure de course avec ses quelques 190 concurrents. Sur la ligne d'arrivée, Félix Lhenry prend la 18ème place d'une épreuve remportée par Victor Koretzky, Champion de France en 2009. Un peu plus tard, Thibault Geneste et Lucas Redois ont pris le relais dans la catégorie Juniors. Placés sur les deux premières lignes de départ, les deux coureurs ont bien démarré leur course. Thibault Geneste est parvenu à garder sa place dans les 10 premiers. A l'arrivée, il prend la 4ème place d'une course dont le niveau était très relevé. Pour sa première saison dans la catégorie, Thibault a à cœur de réussir et espère secrètement monter sur le podium lors des prochaines Coupes de France. Lucas Redois a pour sa part, légèrement failli ce dimanche en terminant à la 30ème place. Il lui reste cependant encore 4 mois de compétition pour démontrer l'immensité de son potentiel. Le week-end s'est terminé par la course des Élites qui comptait la présence des meilleurs français et d'une vingtaine de coureurs étrangers. " Dorian Lagier a fait un bon départ avant de crever près d'une zone de dépannage. La réparation rapide lui a permis de ne pas perdre beaucoup de place et de terminer en 59ème position au scratch et en 26ème position dans la catégorie Espoirs. Thibaud Lhenry, victime lui aussi d'une crevaison a 5 km d'une zone de dépannage, a fini à la 58ème place chez les Espoirs. Enfin, Giovanni Gonthier a mis du temps pour entrer dans la course et regagner du terrain. Au final, le réunionnais occupe la 69ème place d'une course remportée par Julien Absalon "conclut Joël Petit.
Bref, le soleil de la Côte d'Azur a réussit aux coureurs motivés du Team Offroad, en espérant qu'il continue à porter ses fruits le 8 et 9 mai pour la deuxième manche de la Coupe de France à Pernes-les-Fontaines en Provence.
Prochains rendez-vous du Team Ofrroad :
8 et 9 Mai Coupe de France à Pernes les Fontaines
16 Mai Raid OFFROAD à
19:38 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sport, roc laissagais, team offroad, joel petit, dijon, bourgogne, vtt, saint-raphaël, thibaud lhenry, grégory maillot










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